Spiritualité

Faut-il aider les pauvres et les démunis ?

Pauvres et défavorisés fleurissent tout autant que riches et buildings culminent. Les clivages sociaux et les écarts de classes ne cessent de croître. La raison du plus fort domine le monde quand le “chacun pour soi” guide souvent nos choix. Mais doit-on se sentir concernés par ces inégalités ? Faut-il aider les pauvres et les gens dans le besoin ? Découvrez ce qu’en dit la spiritualité !

DEVRIONS-NOUS LAISSER LES PAUVRES SANS INTERVENIR ?

Il faut avant tout se demander qui nous sommes et qui nous choisissons d’être en relation avec cela. Qu’est-ce que nous voulons nous et non pas ce que veut l’acte. Nous sommes en effet des créateurs qui créons sans cesse notre réalité et le libre arbitre joue un rôle capital dans le processus décisionnel. Il n’y a donc ni obligations, ni interdits. Pas plus qu’il y a de façon particulière de se comporter par rapport à cela, si ce n’est ce que nous décidons de créer en fonction de la situation.

Souhaitez-vous être celui qui tend la main, comprend et console ? Ou celui qui tourne le regard, méprise et condamne ? Si vous avez un doute, imaginez-vous une seconde être à la place de l’autre. Comment aimeriez-vous que l’on réagisse à votre égard ?

Prenons soin de nos frères, car nous ne faisons qu’Un. Pas seulement de nos proches, car nous ne faisons qu’Un. Mais de notre aide, de notre compassion, de notre amour, n’attendons rien. Car l’amour sera toujours donné en abondance pour ceux qui le demandent. Et jamais rien ne pourra acheter une parole ou un geste sincère. Car l’amour véritable n’a de prix que l’or ne peut espérer soudoyer. DUALITE

Cela dit, parfois, la meilleure façon d’aimer quelqu’un et la plus grande aide que l’on puisse lui apporter est de le laisser seul ou de lui donner le pouvoir de s’aider lui-même. En effet, le plus grand service que l’on peut rendre à quelqu’un, c’est de lui rappeler qui il est vraiment. Il faut avant tout voir chacun comme il est vraiment, non comme un infortuné sinon c’est ce qu’il sera.

Refusez d’accepter les apparences. Invitez l’autre dans sa pensée la plus élevée, tout en respectant l’espace ou il choisit d’être. Proposez sans imposer. Et si l’autre décide de se voir comme un assisté, ne le rejetez pas à cause de sa mauvaise évaluation mais aimez-le tel qu’il est et aidez-le à obtenir ce qu’il veut. Donnez-lui chance après chance. N’est-ce pas ce que Dieu fait pour l’Homme depuis la nuit des temps ?

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