Les méthodes de conservation modernes, destructrices et énergivores, nous poussent à redécouvrir les pratiques culinaires de nos ancêtres. Tout le monde connaît le yaourt et la choucroute mais la fermentation lactique peut aussi s’utiliser pour d’autres légumes ! Voici les aspects santé et pratiques de cette méthode.

4 RAISONS DE MANGER DES LÉGUMES LACTO-FERMENTÉS

  • La fermentation lactique est une excellente méthode de conservation

Autrefois, la congélation et la pasteurisation n’existaient pas. Nos ancêtres utilisaient donc la fermentation lactique pour conserver les aliments plus longtemps sans mettre en danger leur santé. Les conserves leur permettaient de faire des réserves de nourriture pour pallier aux fluctuations de récolte. Contrairement aux conserves modernes pasteurisées, la lacto-fermentation ne nécessite aucun produit toxique et n’engendre aucune perte nutritionnelle.

  • Elle permet une meilleure assimilation des nutriments

La lacto-fermentation a deux avantages. D’une part, bien qu’ils soient fermentés, les aliments restent “crus”. Leur potentiel nutritionnel est donc intact. D’autre part, elle améliore la biodisponibilité de certains minéraux, autrement dit la capacité de l’organisme à les capter et à les utiliser. En effet, l’acidification des aliments rend certains minéraux plus solubles. C’est le cas du fer par exemple.

  • C’est un procédé économique et écologique

Pour réaliser des légumes lacto-fermentés, les seuls matériels nécessaires sont un bocal hermétique en verre, de l’eau et du sel. On peut ensuite réutiliser le bocal à volonté. Contrairement à la congélation ou à la pasteurisation, ce procédé ne nécessite aucune énergie. C’est un procédé purement mécanique qui permet d’absorber les récoltes parfois abondantes de son jardin.

  • La fermentation lactique favorise la santé intestinale

Les aliments lacto-fermentés sont une très bonne source naturelle de probiotiques, bactéries intestinales clé pour la santé. Comparés aux suppléments, les probiotiques naturels sont bien moins chers et bien mieux assimilés par l’organisme puisqu’ils sont directement au contact de prébiotiques, la nourriture des bactéries intestinales “amies”.

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