Le Sommeil

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Le sommeil est un état dans lequel nous passons environ le tiers de notre vie. Il fait partie des fonctions vitales de l’organisme tout comme le sont la respiration, la digestion ou encore l’immunité. C’est un comportement spontané et réversible caractérisé par des périodes récurrentes de diminution de l’activité motrice, d’augmentation des seuils de réponse sensorielle, de facilitation de la mémorisation et de discontinuité de l’activité mentale.

Au niveau du cerveau, l’activité se ralentit de plus en plus au fur et à mesure que le sommeil s’approfondit. Au niveau du corps, il en est de même avec une diminution progressive des principales fonctions de base de l’organisme : le pouls et la respiration se ralentissent, la tension artérielle, le tonus musculaire, la température corporelle baissent.

Le sommeil est et restera probablement toujours une des composantes essentielles du bien-être et du développement personnel. Si vous souhaitez évoluer vers des états d’être supérieurs, ne négligez pas l’importance du sommeil.

Les cycles du sommeil

Pour mieux comprendre le fonctionnement du sommeil et éventuellement ses dysfonctionnements, il est important de connaître la façon dont il s’organise.

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Schéma 1

Le sommeil est composé de « cycles » qui durent chacun environ 90 minutes. Chaque cycle est entrecoupé d’une phase de semi-éveil durant laquelle nous choisissons de repartir pour un cycle ou bien de nous réveiller. Dans la nuit, 4 à 6 cycles se succèdent généralement et sont nécessaires pour se reposer convenablement.

Un cycle de sommeil est lui-même composé de cinq phases. Les phases 2, 3 et 4 (schéma 1) correspondent au sommeil lent qui est lui-même découpé en 4 stades. Ensuite viennent les phase de sommeil paradoxal et de semi-éveil. Chaque phase de sommeil a ses caractéristiques propres et joue un rôle spécifique.

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Schéma 2

Le sommeil lent
Le sommeil lent léger correspond aux stades I et II (schéma 2). A l’endormissement, l’activité du cerveau se ralentit peu à peu, nous sommes réveillés par le moindre bruit. A ce stade, nous sommes davantage en état de « somnolence ». Le sommeil lent profond correspond au stade III. Le ralentissement de l’activité cérébrale s’amplifie. Nous descendons vers des états où il est de plus en plus difficile de nous réveiller, devenant insensibles aux stimulis externes. En sommeil profond, phase IV, il sera difficile de nous réveiller.

Le sommeil paradoxal
C’est un état dans lequel nous sommes très difficiles à réveiller. Notre tonus musculaire est nul tandis que notre cerveau est aussi actif qu’en stade I. On reconnaît le sommeil paradoxal également à la présence de salves de mouvements des yeux, appelés « mouvements oculaires rapides ». Le sommeil paradoxal occupe une place croissante dans chaque cycle de sommeil au fil de la nuit.

Quel que soit le stade de sommeil, nous nous réveillons plusieurs fois pour une brève durée, sans nous en souvenir au réveil. Ses éveils sont normaux.

Les raison du sommeil

Il est communément admis que nous dormons pour reposer le corps. En réalité, nous dormons d’abord pour reposer l’âme. Il est difficile pour elle de rester dans le corps, c’est pourquoi elle a besoin chaque nuit de retrouver sa liberté originelle. Le corps est douloureux et extrêmement restrictif pour l’âme.
Lorsque nous dormons, nos rêves ne sont ni plus ni moins que les aventures nocturnes de notre âme. A noter que plus l’âme se sentira bien dans le corps, plus elle voudra y rester. C’est pour cette raison que les gens spirituellement élevés dorment, en moyenne, moins. Mais beaucoup d’autres facteurs entrent en jeu.

Le sommeil a ses raisons que la science ne connaît point. DUALITE

Cela dit, il est évident que pendant le temps où l’âme vagabonde, le corps en profite également pour faire quelques arrangements :

  • Stimulation des sécrétions hormonales
  • Maturation du système cérébral
  • Reconstruction et réparation cellulaires
  • Renforcement de l’efficacité du système immunitaire
  • Consolidation des fonctions d’apprentissage et de mémorisation
  • Accroissement de la vigilance
  • Amélioration de l’humeur et du sommeil

Le rôle clé de la glande pinéale

Trois hormones essentiels au sommeil

sommeilTout le monde a déjà plus ou moins entendu parler de la mélatonine. Synthétisée à partir de la sérotonine, c’est une hormone centrale qui régule les rythmes chrono-biologiques ainsi que de nombreuses sécrétions hormonales. Suite à la baisse de la lumière diurne, elle est sécrétée dans le cerveau par la glande pinéale, par la rétine ainsi que par les cellules de la moelle osseuse. Dans le sillage de la mélatonine, une seconde hormone sécrétée par la glande pinéale, la 6-méthoxy-harmalan, présentée comme l’hormone du jour ou l’hormone de l’état de veille. Celle-ci augmente la vigilance, la pression artérielle, le rythme cardiaque ainsi que la contraction musculaire. Une troisième hormone est produite par la glande pinéale, la valentonine.

Ces trois hormones sont produites en cascade de 22h à 6h à partir de la sérotonine, après quoi, les sécrétions de la glande pinéale prennent subitement fin. Une sécrétion insuffisante de ces trois hormones engendre des troubles du sommeil et de l’attention, des dépressions nerveuses et, plus généralement, des maladies dégénératives du système nerveux. A l’inverse, une sécrétion excessive sera responsable de toutes sortes de troubles psychotiques.

On en conclut donc que si une personne reste éveillée pendant la période allant de 22h à 6h du matin, la production de ces trois hormones sera perturbée. D’où l’importance du sommeil et de se coucher avant 22h, les deux premiers cycles, entre 22h et 2h du matin, étant les plus récupérateurs. L’équilibre de la glande pinéale est donc essentiel.

Préserver et stimuler la glande pinéale

glande-pineale-sommeilCette glande, de la taille d’un petit pois est très sensible au stress et aux toxines, notamment les dérivés du fluor, ainsi qu’aux mauvaises habitudes de vie. La calcification est le plus dangereux pour elle car cette glande est constituée à la base de cristaux d’apatite qui vibrent en fonction des ondes électromagnétiques captées.

Son fonctionnement est perturbé par de très nombreux facteurs comme : l’eau du robinet contenant des dérivés du fluor, les dentifrices à base de fluor, les suppléments artificiels à base de calcium, les nourritures industrielles riches en phosphates de calcium ou les ondes des réseaux téléphoniques mobiles et Wi Fi. La liste est longue.

Beaucoup de techniques existent pour décalcifier la glande pinéale. La plus simple consiste à suivre sur une durée limitée un régime composé essentiellement de fruits et légumes sans pesticides. Après quoi, le fonctionnement de la glande pinéale peut être stimulé sur une base régulière : exposition au soleil, alimentation, rire, chant, danse, Yoga… Lorsqu’elle fonctionne correctement, la glande pinéale améliore le sommeil et prolonge la vie de 10 à 25%.

Causes et conséquences du manque de sommeil

Les causes des troubles du sommeil peuvent êtres diverses et pour certaines difficiles à déterminer. Certaines causes sont bénignes et donc faciles à traiter comme les troubles liés à l’enfance ou à l’hygiène de vie. D’autres, plus sévères, telles que la maladie, la génétique ou encore les troubles persistants, demanderont plus de recherches et d’investissement à long terme.

Plusieurs facteurs peuvent se trouver à l’origine des troubles du sommeil. On peut ainsi distinguer des facteurs d’ordre :

  • psychologique : stress, anxiété, dépression, choc émotionnel…
  • physiologique : repas trop riche, prise de médicaments, activité physique intense le soir, excès de caféine ou d’alcool…
  • environnemental : bruit, luminosité, chaleur, mauvaise literie, travail de nuit…
  • pathologique : maladie, génétique, fièvre, migraine, fatigue chronique…
  • énergétique : entités, parasites…

Manquer de sommeil de façon répétée engendre des symptômes qui peuvent être à l’origine de conséquences et effets secondaires plus ou moins importants :

  • La fatigue mentale peut entraîner une diminution de la concentration, des troubles de la vigilance, un manque d’énergie et un risque accru d’accidents de travail ou de la route.
  • Les troubles de l’humeur peuvent affecter la vie sociale et conduire à un état dépressif.
  • La fatigue physique peut être responsable de chutes ou de fractures.
  • Une envie excessive de manger peut engendrer un surpoids.
  • Un affaiblissement du système immunitaire peut provoquer des infections diverses.
  • La perturbation du métabolisme augmente le risque de développer certaines maladies : des accidents vasculaires cérébraux, un diabète, une hypertension artérielle, certains cancers…

Les conséquences de la privation de sommeil peuvent être différentes selon le trouble du sommeil rencontré : insomnie, syndrome des jambes sans repos, narcolepsie, apnée du sommeil, énurésie, cauchemars, somnambulisme, terreurs nocturnes…

Questions fréquentes

sommeilQuelle est la bonne durée d’une nuit de sommeil ?
C’est une notion aussi individuelle que la quantité de nourriture dont chacun a besoin. La durée moyenne de sommeil d’un adulte est de 8h00. Mais certains se contentent de 6h quand d’autres ont besoin de 9 à 10 heures. Chacun doit déterminer ses besoins de sommeil en fonction de ses propres réactions à l’allongement ou à la réduction de son temps de sommeil.

Rester couché est-il suffisant ou faut-il vraiment dormir pour récupérer ?
Le simple repos allongé nous permet de reposer le corps et de récupérer d’une fatigue physique. Le sommeil n’est sans doute pas nécessaire à toutes les formes de récupération. Mais il l’est certainement pour la récupération intellectuelle. Des travaux récents suggèrent que le sommeil permet de maintenir les connexions entre les neurones. Il favorise donc le stockage et l’organisation de nouvelles connaissances.

Le sommeil permet-il d’économiser de l’énergie ?
Le sommeil permet d’épargner seulement 15% de la consommation d’énergie d’une journée par rapport à un sujet assis mais non endormi. Si l’on prend en compte les mouvements du corps et les éveils survenant au cours du sommeil, l’économie n’est plus que de 5 à 11%.