La consommation de viande bovine a une incidence considérable sur notre corps et engendre également de lourdes répercussions sur la planète. Prenez dès maintenant connaissance des mécanismes qui se déclenchent dans notre corps après ingestion et des conséquences planétaires délétères de l’élevage bovin !

1. L’ACIDE URIQUE

C’est un ensemble de déchets toxiques issus des cellules mortes de notre organisme et de la digestion de certains aliments. Nous en produisons tous et l’éliminons dans nos urines. Les animaux ne sont pas différents. Seulement, quand un animal est abattu, l’acide circulant dans son sang ne peut être éliminé et reste piégé dans son corps après sa mort.

Résultat, en mangeant de la chair morte, vous mangez également tous les déchets présents dans le sang de l’animal au moment de sa mort. Or, notre organisme n’est capable d’éliminer que 0,5 gramme d’acide urique par jour. Au-delà, il s’accumule dans les tissus du corps, provoquant gouttes, calculs rénaux et dysfonctionnements des reins.

2. LES BACTÉRIES

La viande grouille de bactéries qui prolifèrent dans le gros intestin et aident à la digestion. Une fois l’animal mort, la pression retenant ces bactéries dans l’intestin disparaît. Tout se mélange alors et les bactéries migrent vers la chair. Ces bactéries sont de nature identique à celles du fumier frais et sont parfois plus nombreuses.

La cuisson ne les détruit pas. Même grillées ou cuites au four, elles survivent. Leur présence est déjà bien développée avant de pouvoir constater une odeur ou une couleur. Certes, ce même type de bactéries est présent dans notre organise mais ce sont nos bactéries. Et en quantité adéquate ! Trop de protéines entraîne une augmentation de la flore de putréfaction causant un déséquilibre de la flore intestinale.

3. L’ÉQUILIBRE ACIDO-BASIQUE

Quoi qu’il arrive, notre corps doit toujours assurer un équilibre “acido-basique” dans notre sang. Concrètement, cela veut dire que le pH du sang doit toujours être légèrement basique et se situer, sur une échelle de 0 à 14 (0 étant l’acidité absolue), à hauteur de 7,4. Mais l’alimentation influe sur cet équilibre.

Lorsque le pH s’acidifie sous l’action des aliments ingérés, le corps se dérègle et puise dans ses ressources pour rétablir l’équilibre. Un milieu acide entraîne : calculs rénaux, fonte musculaire, fatigue, mauvaise digestion, déséquilibre de la flore intestinale, urines chargées et fortes en odeur, migraines, crampes, douleurs musculaires, mauvaise élimination des toxines, baisse de la lutte contre les radicaux libres…

  • Les aliments acides sont : les viandes, volailles, poissons, produits laitiers, œufs, sucres raffinés, les cacahuètes, le café, le thé noir, l’alcool, et les céréales, notamment le blé.
  • Les aliments basiques sont : la plupart des fruits, légumes, légumineuses, pseudo-céréales (sarrasin, quinoa), huiles de 1ère pression à froid, les amandes, certaines épices (ail, gingembre), les tisanes de plantes ou les jus naturels.

La viande rouge, les produits laitiers et le gluten sont les aliments les plus acidifiants qui existent. C’est pourquoi leur consommation quotidienne est très dure à gérer par notre corps. Celui-ci doit puiser dans ses réserves pour ramener l’alcalinité.

4. LE MYTHE DES PROTÉINES ANIMALES

Premièrement, la viande est loin d’être la seule source de protéines, donc carence peu probable. D’autre part, il existe un mythe selon lequel la croissance des enfants est largement tributaire d’une consommation élevée de protéines. Or, pendant les premières années de notre vie, période de forte croissance, nous ne consommons que du lait maternel et cela ne nous empêche pas de grandir. Pourtant, le lait maternel ne contient que 2,38% de protéines, taux qui ne cesse de diminuer dans les 6 mois suivant la naissance.

Une autre idée reçue voudrait que la consommation de protéines rende fort. Or, un excès de protéines crée dans l’organisme un excès d’azote, source de fatigue. De plus cela rend particulièrement irritable et colérique ! Un régime alimentaire basé sur la consommation quotidienne de viande n’est donc pas bon pour la santé et est même dangereux pour les enfants. Ils n’ont pas suffisamment développé leur système immunitaire pour lutter contre les toxines créées par la consommation de viande.

5. LES CONSÉQUENCES DE L’ÉLEVAGE INTENSIF

L‘Homme a encore un profond manque de respect envers les animaux et les terres. Celui-ci se répercute sur sa santé. La souffrance et le désespoir des bêtes maltraitées se retrouvent dans la viande consommée, ce qui participe au mal-être des populations. Rappelez-vous : nous sommes ce que nous mangeons.

L’élevage bovin est également responsable d’une part importante des gaz à effets à serre et participe largement à la déforestation des terres et à l’épuisement des sols et des ressources. Il n’y a qu’une chose à faire pour arrêter cela : limiter fortement la consommation de viande rouge ! Il n’est pas indispensable d’en consommer.

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