Au vu du contexte actuel, il est très important de prendre connaissance et de comprendre l’impact que produit aujourd’hui la chaîne alimentaire sur la santé humaine. Nous sommes ce que nous mangeons. Certes. Mais ce que nous mangeons est également ce qu’il mange. Nous sommes donc ce qui a été mangé par ce que nous mangeons. Voici quelques exemples pour mieux comprendre !

COMMENT LA CHAÎNE ALIMENTAIRE INFLUENCE-T-ELLE LA SANTÉ ?

Le thon est un infatigable migrateur. Il se nourrit essentiellement de sardines, d’anchois, de sprats, de maquereaux et de méduses. Quand vous mangez cet infatigable migrateur dans sa boîte, en réalité vous ne mangez pas que du thon. Vous mangez aussi ce que le thon a consommé et emmagasiné dans son organisme.

De ce fait, tout dépend la façon dont le thon a vécu, s’est nourri et a été abattu. Ce qui dépend d’abord de la façon dont la mère du thon a vécu, s’est nourrie et de ce qu’elle a transmis à sa progéniture. Mais cela dépend également de la manière dont ce qu’a mangé le thon a vécu et s’est nourri toute sa vie durant.

Mais c’est un exemple presque “sympathique”. En effet, le thon a tout de même la chance de vivre une courte vie à l’état sauvage. Il n’emmagasine donc “que” les toxines présentes dans l’eau de mer résultant de l’activité humaine ainsi que celles présentes dans ses congénères au moment de leur ingestion.

Cela devient intéressant lorsque nous nous penchons sur le cas du boeuf. Issu d’une mère convertie, il passera toute sa vie à se nourrir de farines animales, d’antibiotiques, d’hormones et de pesticides en tous genres, cela dans un enclos pas plus grand que nos toilettes, et je parle ici du commun des mortels.

En résulte une grandiose accumulation de déchets, mal-être et détresse animale dans nos délicieux steaks ! Les antibiotiques, les métaux lourds ou les pesticides sont responsables de la destruction du système immunitaire humain ayant à terme pour conséquence, la maladie.

Préférez donc les petits poissons, en bas de la chaîne alimentaire. Portez une attention toute particulière à l’origine de vos volailles. Et faites toute bonnement une croix sur la viande rouge. Réduisez également les quantités et la fréquence des prises. Vous ne vous en porterez que mieux.

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