Depuis notre naissance, la société cherche à nous faire refouler nos émotions. On doit contenir notre colère, contrôler notre peine, avoir honte de nos envies, surmonter nos peurs et cacher notre amour. Pour se libérer de cela, il faut d’abord commencer par accepter, sans jugement, que nous avons été conditionnés.

POURQUOI FAUT-IL VIVRE SES ÉMOTIONS AU GRAND JOUR ?

L’âme est un corps émotionnel. C’est par définition, le siège des émotions. Elle s’épanouit seulement lorsque le mental lâche prise et s’abandonne pleinement à l’expression pure et divine du coeur. Elle peut alors vibrer à l’image de Dieu. Par conséquent, lui interdire de ressentir certaines émotions lui brise littéralement le coeur.

Les enfants représentent dans leurs premières années ce que nous devrions toujours tenter de rester : la pureté, l’innocence, l’amour. Une fois adultes, nous devrions les prendre en exemple plutôt que de nous efforcer de les faire rentrer dans le même moule sociétal corrompu et dysfonctionnel qui nous afflige.

Malheureusement au fil des années, nous créons nos propres émotions. Cela nous conduit bien souvent aux défauts que nous connaissons bien. Mais n’oublions pas qu’à l’origine, nous ne sommes qu’Amour. De l’Amour découlent cinq émotions naturelles que sont : la joie, la peine, la colère, le désir et la peur.

La majorité des chiens méchants ne le sont que parce qu’on les y a rendus. DUALITE

La peine continuellement refoulée devient de la dépression, de la déprime et de la détresse qui ne sont pas des émotions naturelles. De même, à l’origine, la colère n’est pas un défaut. C’est celle qui permet de dire : “Non merci, stop”. Sans cesse refoulée, elle devient de la vengeance, de la haine, de la violence ou de la rage.

Tout comme la peine et la colère, le désir est ce qui permet de refaire une chose et de persévérer dans l’effort. Mais l’envie continuellement refoulée devient de la jalousie, de la rivalité ou de l’antipathie. De même, la peur est ce qui permet d’agir avec prudence. Sans elle nous serions déjà morts !

Continuellement refoulée, la peur devient de l’anxiété, de la panique et de la lâcheté. Quant à l’amour, c’est ce qui nous pousse à nous rapprocher des autres et à faire des actions aimables sans rien recevoir en retour. L’amour sans cesse refoulé devient de la sécurité, de la possessivité ou de l’égoïsme.

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