Développement personnel

Comment devient-on addict : la vraie cause !

Si on demandait aux gens comment on devient toxicomane, la plupart nous répondrait  : “En se droguant, évidemment !” C’est également ce que je pensais. Avec le recul, on se rend compte qu’un paramètre essentiel a été mis de côté : l’Amour. Je suis convaincu que l’Amour peut éradiquer à lui seul l’addiction sur cette planète. Quand des expériences scientifiques menées dans les années 1970 tendent à corroborer cette théorie, de récentes études spirituelles démontrent l’existence d’un facteur insoupçonné.

RÉSULTATS D’EXPÉRIENCES MENÉES SUR DES RATS

La théorie de l’addiction a été échafaudée au cours d’expériences sur des rats de laboratoire dans les années 1970. L’expérience consistait à placer un rat dans une cage avec deux biberons. L’eau du premier était pure, l’autre additionnée de cocaïne. Presque à chaque fois, le rat finissait par être obnubilé par ce mélange. Il en buvait tellement qu’il finissait par en mourir.

Le spot disait : “Il existe une drogue si addictive que 90% des rats ne peuvent y résister. Ils en reprennent et cela, jusqu’à la mort. Cette drogue, c’est la cocaïne. Elle risque d’avoir le même effet sur vous.”

Mais un professeur en psychologie de Vancouver, Bruce Alexander, avait remarqué que quelque chose ne collait pas dans ces expériences. Ces derniers étaient effectivement seuls dans leur cage et n’avaient rien d’autre à faire que de se droguer. Il s’est alors demandé ce qu’il se passerait si on leur donnait la possibilité de s’occuper autrement…

L’Amour contre attaque dans les laboratoires

Il a alors construit un parc confortable dans lequel il a placé toutes sortes de jouets, de roues et de balles colorées. Les rats étaient généreusement nourris et disposaient de tunnels dans lesquels ils pouvaient gambader avec leurs congénères. Ne sachant pas ce que contenaient les biberons, les rats ont goûté aux deux.

Dans la grande majorité des cas, les rats se trouvant dans le parc aménagé n’ont pas été attirés par l’eau additionnée de drogue. Ils buvaient en moyenne un quart de ce que les sujets isolés consommaient, et ne développaient pas de dépendance. À l’inverse, les rats isolés ou malheureux devenaient rapidement dépendants.

Un deuxième test a ensuite été réalisé. De nouveaux rats, une fois devenus addicts, ont été placés dans la cage collective, afin de déterminer si l’addiction était irréversible. Encore une fois, excepté quelques séquelles liées au manque, les rats avaient rapidement mis fin à leur consommation excessive.

La drogue semble alors n’être qu’une béquille pour pallier au manque d’amour et n’est en réalité, qu’une forme d’adaptation à notre environnement. Les causes ne trouvent pas leur origine en nous mais dans la cage où nous nous trouvons. Nous éprouvons tous un besoin viscéral de créer du lien. C’est dans notre nature. Quand cela n’est pas possible, nous jetons alors notre dévolu sur ce qui traîne. Il serait donc judicieux d’arrêter de parler de dépendance et préférer le terme de “connexion”.

ADDICTION : UNE CAUSE INSOUPÇONNÉE DE DÉPENDANCE

Grâce à de récentes méthodes de recherche spirituelle, il a pu être déterminé dans quelle mesure la dimension spirituelle affectait nos vies. Étant donné la complexité du phénomène d’addiction, une certaine incertitude plane autour de ces résultats. Cependant, même en prenant en compte cette incertitude, la dimension spirituelle permet d’élargir considérablement le domaine d’étude et, est de ce fait, plus holistique que la recherche classique pour mettre la lumière sur les raisons de l’apparition et le fonctionnement de certains phénomènes.

En tant que causes spirituelles, les ancêtres défunts représenteraient 30% des addictions tandis que les énergies négatives représenteraient 70%. À noter que les ancêtres défunts (les âmes désincarnées) affectent ou possèdent les gens pour deux raisons :

  • Soit ce sont d’anciens addicts qui cherchent à satisfaire leur manque de la substance par le biais d’un être incarné.
  • Soit ils souhaitent tout simplement troubler la personne en la faisant devenir addicte, par sadisme la plupart du temps.

À noter que les personnes ayant plusieurs dépendances peuvent être influencées soit par de multiples entités, soit par une seule ayant plusieurs dépendances.

D’autre part, même si la dépendance est d’abord psychologique, les pollutions énergétiques peuvent profiter de cette faiblesse pour affecter ou incorporer une personne. Ainsi, la dépendance peut très bien avoir commencé pour des raisons physique ou psychologique et se maintenir pour des raisons spirituelles. Cela pourrait expliquer pourquoi tant de gens qui aimeraient arrêter de fumer, ne sont pas en mesure de le faire.

La recherche spirituelle montre également que la forte implication des raisons spirituelles dans l’addiction est une des raisons qui explique l’important taux de rechute des traitements aux niveaux physique et psychologique.

Réagir à l'article